1. Quels types de stratégies, d’outils ou d’exigences pourraient servir à Transports Canada pour accroître la sécurité dans le domaine des drones?

il y a 3 mois
  1. Insister sur les connaissances et la formation des pilotes
  2. Renforcer la sensibilisation (médias sociaux, messages d’intérêt public, etc.)
  3. Augmenter les sanctions possibles

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Rogimmo il y a 2 mois
Bonjour,Des agents immobiliers me demandent régulièrement de prendre des photos aériennes à l'aide de mon drone, afin d'augmenter la qualité visuelle de leurs annonces. J'envisage (peut-être) de créer une société d'une personne afin de répondre à leurs besoins.J'ai lu avec attention les propositions de Transport Canada en ce qui concerne la formation et le passage d'un examen en ligne.Mais lorsque je vois la formation proposée par le CQFA (Centre Québécois de Formation Aériennes) qui offre des cours théoriques en 14 points, je me demande vraiment : Ai-je besoin de toutes ces connaissances pour faire voler mon drone autour d'une maison avec, je le précise, un accord écrit du propriétaire me permettant de voler dans sa propriété et de faire des photos aériennes de sa maison ?Cours prévus pour l'obtention d'un '' Certificat de mérite '' (CQFA précise en outre qu'il "n'existe pas de licence de pilote de drones'' Forfait Théorie professionnelle en ligne.Le CQFA est le seul collège d'aviation canadien à faire partie des institutions autodéclarées conformes au contenu du guide(TP15263) "Connaissances exigées pour les pilotes de systèmes de véhicule aérien non habité (UAV) de 25 kg ou moins utilisés en visibilité directe".Le forfait comprend les 14 formations suivantes :1• Réglementation aérienne des drones.2• Supplément de réglementation drones.3• Espaces aériens canadiens.4• Théorie de vol des voilures fixes.5• Théorie de vol des voilures tournantes. (juil. 17)6• Gestion de menaces et des erreurs7• Les NOTAM canadiens8• Météo aviation9• Services météorologiques à l'aviation10• Drones et vie privée : les enjeux juridiques11• Certificat d'opérateur radio restreint, aéronautique12• Points saillants de la demande de COAS13• Atelier de demande de COAS (avec Claude Vidal)14• Le manuel d'opérations (MANOPS) (été 17) En ce qui me concerne, poser la question, c'est y répondre !
jonathandboulanger il y a 2 mois
Premièrement la formation devrait venir avec l'achat d'un appareil. Présentement les gens vont au magasin s'achète un drone et s'amuse. Je viens de dépenser 4000$ en formation professionnel et je suis conscient des risques et danger. Je crois que la formation obligatoire dans une école reconnu pourrait bien faire comprendre a Transport Canada qui est sérieux et qui s'en fou. Le gars sort avec son drone et il est immédiatement un danger. Il se dit mais non. En fait OUI. Transport Canada devrait se faire une banque d'utilisateur qui ont des formations et qui son autorisé par TC. Les autres acheter des drones plus petit pour votre usage. Je crois que si transport canada accrédite des écoles de pilotage de drone reconnu il vont donc savoir que les gens les fréquentant son sérieux et si les règlement sont enfreint la pénalité sera plus sévère selon l'infraction. Présentement sait l'équivalent de conduire un hélicoptère sans permis 1 je voudrais être loin de cet appareil et surtout loin du pilote. Va chercher tes licences qui prouve que tu connais sa et que tu à le contrôle je vais te faire confiance. Voila se que j'avais à dire :)
HighCloud il y a 3 mois
Tout ces réponses, encore beaucoup de gens ne connaisse pas la réglementation et même l’ignore, ce qui n’aidera pas l’industrie à moyen terme.
bougui il y a 2 mois
Les gens ignores la réglementation car elle est beaucoup trop complexe trop volumineuse et mal présenté. Il faut lire plusieurs document qui pointes a plusieurs autres documents pour avoir une vue complète de la situation. Il devrait y avoir une guide de la sécurité uav comme il y a un guide sur la sécurité routière, avec une examen théorique et un pratique valide à vie, pis that's it. Comme un permis de conduire pour une auto ou une moto.Salutations !
Oscar il y a 3 mois
Je vois une certain unanimité dans les intervenants, mais je ne suis pas d'accord... Il semble y avoir une chasse gardée pour les gens qui utilise les drones comme source de travail principale. Pour tous ceux qui l'utilisent de façons récréatives ou comme un de leurs nombreux outils de travail, c'est impossible d'utiliser le drone économiquement. Par exemple, j'aimerais utiliser un petit drone (moins de 1kg) pour survoler le terrain d'une cliente en campagne pour préparer son plan d'aménagement. Cela dure 5-10 min, loin de la ville et je ferais cela 1 ou 2 fois par mois au plus... Comment rentabiliser cette utilisation quand il me faut une assurance spécial (impossible d'avoir une assurance pour drone chez Desjardins), une grosse formation de fou quand c'est si simple de piloter un drone dans mon cas et des permis de ci et ça? Impossible... Je dois donc engager un professionnel qui me charge la peau des fesses pour se déplacer et filmer quelques instants. C'est insensé. Une assurance comme celle de ma voiture serait parfaite, mais nom c'est pas disponible... Je trouve que c'est un frein à l’innovation.
bougui il y a 2 mois
Bonjour Oscar,je suis bien an accord avec vous, conduire un drone fabriqué par une cie bien établi ne devrait pas être un projet de 20-40 heures de préparation. C'est juste un appareil photo qui prend des bon clichés. Selon transport canada faire voler un drone est l'équivalent de faire voler un hélicoptère .... C'est tout a fait insensé ! Conduire une mobylette n'est pas l'équivalent de conduire un camion. Et c'est bien tant mieux !Merci pour votre commentaire.
Alexandre O'Hara il y a 3 mois
Mon commentaire concerne l’usage récréatif. Personnellement je trouve que l’arrêté d’urgence #8 présentement en vigueur est trop sévère. Je crois également que le règlement qui s’en vient est lui aussi trop sévère. Si la règlementation est trop sévère, on s’expose au risque que les utilisateurs ne la respectent pas et volent de façon désordonnée (ce qui semble être le cas présentement si on s’en fie à de nombreux témoignages par le bouche à oreille et dans les médias en général) ce qui constitue globalement un risque plus élevé que si on réduit la réglementation, mais que les utilisateurs y adhèrent. Lire la réglementation concernant les limitations (actuelles et/ou futures) ça donne une idée des restrictions, mais on n’en réalise vraiment la portée et l’impact que lorsqu’on regarde la carte interactive produite par NRC ou encore par l’usage d’une application commerciale comme AIRMAP. Là où se trouve la majorité de la population, on retrouve aussi les aéroports et les zones de vol contrôles. Donc, on en conclu assez rapidement que la très grande majorité des citoyens doivent prendre une voiture et parcourir des dizaines de kilomètres afin de pouvoir faire voler leur drone. En dehors des zones urbaines, on réalise vite qu’il n’y a pas tant d’endroit possibles puisque les parcs nationaux interdisent l’usage des drones et il en est de même pour différents parcs provinciaux et municipaux.Je comprends bien la distance de 30 mètres à respecter des personnes qui ne participent pas à l’activité (dans le cas d’un drone de 250 g à 1 kg), mais si on se retrouve avec quelques personnes et que celles-ci ont accepté qu’on les filme (dans le cadre d’une activité sportive à titre d’exemple), alors pourquoi devrait-on conserver une distance de 30 mètres de celles-ci ? La distance pourrait être bien moindre tel que 5 mètres à faible vitesse par exemple. Le pilote est toujours responsable de l’usage de son drone, mais son jugement et celui des personnes qui ont accepté qu’il utilise son drone près d’eux devrait être suffisant (le gouvernement n’a pas à se mêler de cela). Les propriétaires de drones dans un usage récréatif achètent des drones pour s’amuser (le plaisir de voler), mais aussi pour faire des vidéos et des photos avec des sujets intéressants (personnes, paysages ruraux, paysages urbains, nature, etc.). Il ne faut pas que la règlementation ait pour effet qu’il ne reste presque plus de sujets intéressants à filmer et/ou à prendre en photo et/ou encore qu’il soit requis pour un propriétaire de drone habitant dans une ville de prendre une voiture et de rouler longtemps pour finalement sortir des zones de vol de classe C.La règlementation ne fait aucune distinction entre 90 mètres et 0.5 mètres du sol. Même à 1 km d’un aéroport les avions et les hélicoptères ne voleront pas à 10 mètres du sol. Il faudrait que le gouvernement propose des hauteurs intermédiaires dans les zones de vol de classe C et à l’intérieur des 5.5 km des aéroports où il est possible de voler. À titre d’exemple, jamais il ne devrait être interdit à quelqu’un de faire voler son drone dans sa cour arrière de sa maison à la hauteur de sa maison s’il respecte la vie privée de ses voisins. Un drone à la hauteur d’un arbre n’est pas plus dangereux que l’arbre pour un avion ou un hélicoptère.Tout objet en mouvement porte des risques. La règlementation n’a jamais, et ne pourra jamais, contrer l'imbécillité. Il ne faut pas d’âge minimum, ni de permis, pour rouler en bicyclette. Pourtant les bicyclettes posent des risques très élevés pour les gens qui les conduisent et pour les utilisateurs du réseau routier lorsque celles-ci partagent le réseau routier. Devrait-on donc interdire la bicyclette ? Devrait-on immatriculer les bicyclettes ? Bien sûr que non. La seule place où on l’interdit complètement c’est sur l’autoroute et c’est pour des raisons évidentes. De la même façon, il faut que la règlementation pour les drones soit minimale pour réduire les risques qui sont réels pour les personnes et les vols habités, mais il faut éviter de tomber dans le piège de la surprotection.Je suis favorable au cours obligatoire et je crois que tous les nouveaux acheteurs devraient fournir une preuve, au commerce leur vendant le drone, qu’ils ont réalisé le cours avec succès. Il est important que les propriétaires et utilisateurs de drone soient conscient des risques de leur activité.Encore une fois, si on veut que les utilisateurs de drones adhèrent et respecte la réglementation, il faut qu’on leur propose une réglementation qui va avec le gros bon sens. De cette façon, tout le monde en sortira gagnant : les pilotes et propriétaires de drone jouiront de leur bien et la sécurité du public sera augmentée.
DronesSCA il y a 3 mois
Toute nouvelle technologie n'est pas nécessairement bonne. Aussi, toute nouvelle technologie ne se voit pas dotée d'un droit pour distribution à tous. Le gouvernement n'a d'autre choix que de baliser l'utilisation contre des personnes insouciantes ou incompétentes. Un exemple? Le téléphone cellulaire. Une incroyable technologie. Lorsque cette technologie a été introduite, il est probable qu'on a pensé qu'on devait la donner à tout le monde et que tout le monde saurait en faire un usage intelligent. Malheureusement non. Chaque année, on a des piétons qui meurent en traversant des rues sans regarder le véhicule qui s'en vient les frapper; chaque année, on a des conducteurs qui se tuent ou tuent des innocents en textant au volant. Les gouvernements doivent alors resserrer les règles et n'y arrivent tout simplement pas parce que le public s'y oppose. Il aurait fallu établir de bonnes balises dès le départ. Ce qui n'a pas été fait. Le domaine des UAV est confronté au même dilemme. Alors que vous croyez que les balises actuelles sont déjà sévères, Youtube est rempli de vidéos d'insouciants se promenant autour d'aéroports avec leur UAV, d'accidents où des personnes sont frappées par des UAV (incident de Beloeil entre autres)... C'est malheureux, mais cette technologie est aussi excitante que dangereuse. Il faut dès maintenant la baliser sérieusement.En ce qui a trait à votre point sur le déplacement pour profiter de son UAV, que doivent faire les personnes désirant faire de la course avec leur motocyclette? Les insouciants le font sur les autoroutes, on le sait, mais une conduite intelligente les force à se diriger vers un circuit fermé, hors des villes et y pratiquer leur passion puisque, autrement, ils seraient un danger pour le public. Un UAV est un aéronef et si la technologie a démocratisé son utilisation, le danger reste bien réel.
bougui il y a 2 mois
Bonjour,Je trouves que la réglementation est presque ridicule, tous les objects que nous possédons peuvent induire des risques au public ...Prenons l'exemple du baseballDans toutes les villes il y a des parcs de Baseball, admettons qu'une personne frappe un coup de circuit qui sort du terrain, le risque est plutôt grand ! Et admettons que la balle atterrit dans le par brise d'une voiture qui passait, et admettons que le conducteur fasse un faux mouvement et frappe un cycliste en bordure de rue .... Que faisons nous pour réduire ce risque ? Ou est le plan des mesure d'urgence demandé au frappeur de la balle ? Devons nous prévenir la police 48 heures avant les match ?Nous sommes entourés de risques, certes il faut les minimiser mais il ne faut pas exagérer les exigences, comme le 5.5 km de tous aérodrome mais il faut trouver un juste milieu..Je suis tout a fait d'accord pour la formation des pilotes, et des exigences minimales mais il faudrait penser à différencier les distances selon la taille des aéroports, tel que Dorval ou Beloeil.Cordialement.
RaymboX il y a 2 mois
Moi même propriétaire d'un drone, j'ai toujours voulu le faire voler de façon légale et sécuritaire. Afin de trouver les règlements actuelles sur l'utilisation de mon drone, j'ai dû faire des recherches, ce que je crois que la majorité des pilotes de la catégorie récréative ne feront jamais. Je crois que les règlements de l'arrêté d'urgence sont très bien (même si elle manque d'encadrement pour les zones résidentielles et sur la relation entre les pilotes et les autres dans les lieux publiques comme les parcs *1) mais devraient être connu de tous. Pour ce faire, je crois qu'il devrait être obligatoire d'avoir en sa possession lors de l'utilisation du drone, la liste des règlements liée à l'utilisation des drones et que le pilote soit en mesure d'identifier la catégorie dans laquelle il se trouve et de ses règlements. Cette liste devrait être accessible facilement et distribuée gratuitement chez les revendeurs.*1: Si un pilote de drone occupe un espace dans un parc par exemple et que des gens entre dans la zone de vol du pilote, après avertissement verbale, le pilote devrait être exempté des règlementations sur la proximité de vol (en le faisant de façon sécuritaire). Aujourd'hui, afin d'éviter un pilote de faire voler son drone, vous n'avez qu'a vous approcher et selon la loi, il devra soit s'éloigner ou faire atterrir son drone.
DronesSCA il y a 3 mois
1. STRATÉGIES1A) INFORMATION au public et aux propriétaires amateurs : (i) campagnes publicitaires sur les risques, dangers et obligations pour le propriétaire et exploitant d'un UAV (ii) Pancartes sur les clôtures des aéroports ("no fly zone"), (iii) affiches près de lieux où des foules sont présentes ("no fly zone")(zones touristiques, festivals..). 1B) FORMATION des pilotes. En plus des critères exigés présentement, exiger (i) 10 heures de pilotage en simulateur, (ii) 10 heures en double commande, (iii) 35 heures en commande solo et (iv) la réussite d'un test national théorique en personne (éviter que des personnes fassent l'examen pour d'autres) et (v) la réussite d'un test national pratique en personne dont une partie importante devrait se faire en mode stabilisé.1C) INSCRIPTION. Inscription des appareils et de leur exploitant dans une base de données nationale. L'absence d'inscription / immatriculation actuelle n'a aucun effet dissuasif auprès des exploitants amateurs incompétents. La possibilité que leur drone puisse mener jusqu'à eux offrirait une forme de dissuasion contre leur indifférence ou insouciance.1D) INSPECTION. Tout comme les aéronefs classiques doivent être inspectés à des nombres d'heures prescrits, les UAV doivent aussi devoir être inspectés sur une base régulière auprès d'un tiers indépendant et compétent. Une telle approche ferait en sorte que les propriétaires amateurs devraient se responsabiliser en tenant des registres de leur drone.1E) ASSURANCES. Tout comme tout propriétaire d'un véhicule routier doit détenir une police d'assurance, le propriétaire d'un UAV doit détenir une police d'assurance.1F) TRANSPONDEUR. Forcer les fabricants à installer un transpondeur sur les UAV. Afin de ne pas engorger la fréquence des transpondeurs pour l'aviation classique, les transpondeurs pour UAV devraient émettre sur une nouvelle fréquence dédiée. Compte tenu de la nature des opérations des UAV, Transport Canada pourrait rapidement détecter tout vol en perdition, "fly away" ou autre difficulté. En effet, tout vol ne se terminant pas par un retour au point de départ ou présentant des signes manifestes (augmentation constante de l'altitude) serait le signe manifeste d'un vol avorté ou ayant connu une difficulté. L'omission du propriétaire de rapporter un tel vol versus les résultats de l'enquête de Transport Canada (obtenant les données nominatives de tout vol ne se terminant pas à son point de départ) permettrait d'interpeller les propriétaires insouciants et, possiblement, d'émettre un constat d'infraction de ne pas avoir rapporté un accident de vol.1G) ENQUÊTES ET SANCTIONS. En criminologie, il a été démontré que la dissuasion ne se manifeste que par la certitude d'être pris à commettre une infraction. Or, les propriétaires exploitants actuels d'UAV ont une seule certitude : ils ne se feront jamais prendre. Il importe que Transport Canada mette sur pied une équipe d'enquêteurs, réalisent des enquêtes, inscrivent des infractions et que ces faits soient connus du public.2. OUTILS2A) Pour établir ce qui peut être permis de ce qui ne devrait pas l'être, il faut d'abord connaître les risques et enjeux. Or, que sait-on des risques et enjeux des UAV ? Les petits UAV légers sont-ils vraiment moins dangereux que les lourds UAV? Il importe donc d'établir un laboratoire scientifique (à l'instar des laboratoires pour véhicules routiers qui testent les normes de sécurité pour les passagers) où les UAV seraient projetés contre des murs, des véhicules, des mannequins pour établir la dangerosité ou sécurité du UAV (comme les fabricants automobiles sacrifient des véhicules, les fabricants de UAV devraient sacrifier des UAV pour les tests). Le laboratoire devrait aussi tester les prétentions des fabricants (résistance au vent, durée de vol, capacités de charge...) afin que les pilotes puissent planifier des opérations avec des détails techniques validés.2B) Réviser la base du risque présentement en vigueur. Le poids n'est pas un facteur unique déterminant. Une balle de fusil lancé par une personne ne présente aucun danger malgré son faible poids. Lancée par une arme à une vitesse importante, la balle devient dangereuse. Ainsi, un petit UAV de 4 hélices frappant la figure d'un enfant est-il moins risqué qu'un UAV de 5 kgs? Le poids est un facteur mais la vitesse des hélices, la vitesse de déplacement, la protection ou non des hélices, le matériau des hélices sont des facteurs tout aussi importants. 3. EXIGENCES3A) Le brevet de pilote ne peut être émis par n'importe qui. Il importe que (i) il y a ait des tests nationaux uniformes de Transport Canada et (ii) que les écoles soient accréditées par Transport Canada. Il est suggéré de ne pas tomber dans le panneau qu'une école actuelle avec un taux de diplomation de 95 ou 100% soit prise comme modèle et se voit attribuée une accréditation. Au contraire, il est recommandé de comparer le nombre d'inscriptions initiales et le nombre d'étudiants complétant une formation rigoureuse et complète (tant pour un nombre d'heures théoriques que pratiques) et donner aux écoles ayant un taux faible (démontrant ainsi la difficulté et la rigueur de l'enseignement) une attention toute particulière pour l'obtention d'une accréditation.3B) Que toute vente d'un UAV ne puisse être faite que sur la production, au préalable, de l'acquittement d'une assurance-responsabilité d'une période de 1 an et, toujours au préalable, de l'obtention d'une immatriculation pour le UAV.3C) Toute enquête soit aux frais du propriétaire du UAV en défaut si l'enquête démontre un défaut du propriétaire d'avoir agi selon les règles de l'art.3D) Que des mécanismes de sécurité existent sur tout UAV vendu au Canada tel des mécanismes de détection sur tous les angles, des redondances de GPS, des extrémités en matériau flexible et permettant d'amortir tout coup de collision, des clôtures virtuelles (geofence) pour les zones interdites de vol...
vigidrone il y a 3 mois
Plus de formation pour les nouveaux pilotes et surtout plus de sanctions appliqués pour les contrevenants avec des messages clairs à passer aux policiers provinciaux ! C'est extrêmement rageant de voir des usagers récréationnels ou même professionnels faisant l'usage de drone dans des conditions dangereuses voir complètement inconsciente, sans assurances, sans formations et tout ça sans jamais de sanctions ! Cela devient de la concurrence complètement déloyale par rapport au entreprises qui, elle, investisse en temps et en argent sur des solutions pour sécuriser leurs opérations.
AGL-Solution (Marc Gravelle) il y a 3 mois
Insister sur les connaissances et la formation des pilotesSelon moi : D'abord : Devenir pilote de drone doit être perçu comme un privilège à obtenir (commercial ou récréatif). Au même titre qu’une licence de pilote de ligne ou privée, les pilotes doivent démontrer qu’ils ont la capacité et les habiletés pour maitriser ces appareils. Dans ce contexte, je crois impératif que chaque pilote de drone doit passer au travers la formation théorique du CQFA pour l’obtention de leur licence. Le CQFA devrait être la source unique pour former les pilotes de drone. Chaque année, le pilote de drone devrait subir un examen théorique et pratique pour vérifier ses compétences.Renforcer la sensibilisation (médias sociaux, messages d’intérêt public, etc.)Selon moi : Il nous appartient à tous de promouvoir la sécurité aérienne avec les drones. Nous avons un projet de promotion en préparation. Nous communiquerons avec vous à ce sujet...Augmenter les sanctions possibleSelon moi : Je pense qu’augmenter les sanctions ne sont pas nécessaires. Plutôt que d’imposer de fortes amandes, des interdictions de vol et ou la suspension du privilège de voler seraient plus appropriées. Établir un système de pointage de démérite comme le permis de conduire serait à propos.
dvidal il y a 3 mois
Insister qu'une formation de base soit obligatoire pour l'utilisation d'un drone léger (à mon avis, qui ne dépasse pas 2kg) serait une bonne piste de départ. Cette formation doit être réaliste dans le sens qu'il serait mal avisé d'obliger une formation de 5 000 $ pour opérer ce que bien des gens percevront comme des jouets. La réglementation actuelle favorise la délinquance de façon générale car personne ne peut vraiment utiliser sont drone léger à moins de sortir 50 km de la ville. L’insistance d'avoir une assurance responsabilité de 100 000 $ ou plus est selon moi un prérequis. Malheureusement, le marché actuel pour ces assurances est très limité et est principalement axé vers les opérateurs commerciaux. La prime annuelle est souvent le même que le prix du drone (Oui, j’ai fait mes recherches). La seule façon de stimuler l'industrie à mettre en place des solutions d'assurance accessible est d'exiger une assurance à l'achat, tout comme pour une voiture.De plus, il serait intéressant d’augmenter la visibilité de cette consultation. Il ne faudrait pas que cette consultation soit dominée par les opérateurs déjà certifié ayant investi des sommes considérables pour pouvoir opérer des drones a fins commerciales. Ces règlementations toucheront principalement l’usager récréatif.
jflaplante il y a 3 mois
Il est très clair qu’un drone peut être très dangereux et/ou utilisé à des fins douteuses. La même chose est valide aussi pour un tondeuse à gazon, une balle de baseball et un cerf-volant.Il existe plusieures catégories de drones. Je crois sincèrement que les plus dangereux sont les jouets qui n’ont aucune aide au pilotage malgré leur poid plus faible. Les drones plus modernes sont dotés de plusieurs systèmes d’aide au pilotage redondants dans plusieurs cas. Le GPS, la boussole, la reconnaissance visuelle, les capteurs infrarouges, les capteurs ultrasoniques, etc. Ces drones se pilotent généralement très facilement et sont capables de vol autonome. Ils sont presque impossible à ‘perdre’ et reviennent à la maison tout seul en cas de pépin. Les chances que tous ces systèmes d’aide au pilotage deviennent non disponibles en même temps sont extrêmement faibles. C’est pour cette raison que je suis d’avis que tous les constructeurs de drones devraient évaluer EXACTEMENT et HONNÊTEMENT le niveau de conformité de TOUT leur drones et que certaines règles ou exigences devraient être différentes selon le niveau de conformité.Dans la même ordre d’idée, contrôler une voiture roulant à 100km heure qui n’a plus de direction assistée ni de freinage assisté est physiquement extrêmement difficile à réaliser. Plusieurs conducteurs seraient incapable de le faire. En suivant cette logique nous devrions exiger un entraînement en musculation pour TOUT les conducteurs pour qu’ils soient assez forts pour pouvoir agir en cas d’urgence et contrôler leur voiture qui n’a plus d’assistance. Ne perdons pas de vue que l’énergie cinétique, en collision directe, d’une voiture de 1500kg qui roule à 100km/h est égale à 588,000 joules et que celle d’un drone de 2kg volant à 50km/h est égale à 196 joules. Pourtant les voitures ont le droit de circuler un peu partout.Je crois aussi qu’un système comme le ‘no fly zone’ de DJI est une bonne façon d’éliminer les endroits qui doivent absolument être protégés. Ce genre de système devrait être obligatoire et les déblocages de zones devraient être corroborés avec les COAS correspondants si pertinent.
will il y a 3 mois
le probleme est les magasin a grande surface qui vende les drone qui vole a gps sans donner une formation de base voila le grand probleme il sont vendu a nimporte qui sans formation aerienne
ggtronic il y a 3 mois
je pense que le cour obligatoire est trop demandé et que plusieurs école abusent déja avec des cours trop dispendieux (aide gratuite offerte aux club MAAC pour le côté récréatif) : j'ai adhérer et apprécié l'inscription a 5$/3ans du FAA USA qui était en quelque sorte un énoncé de règles de base auquel on devait accepter et signer , mais ils se sont fait débouté en cour ...
hitchuck il y a 3 mois
Insister sur les connaissances et la formation des pilotes. Selon moi, trop de gens peuvent acheter ces drones sans avoir de compte à rendre. Or, l'espace aérien et les biens au sol doivent être protéger. Une formation est mandataire et une formation pratique aussi.
geogrid.one il y a 3 mois
Boujour, voici mes propositions : /// 1- Joindre les documents de la réglementation canadienne lors de l'achat des drones et formation des vendeurs pour la connaissance de base de la réglementation. /// 2- Formation des policiers et policières municipaux. /// 3- Participation de Transports Canada aux salons des drones et des nouvelles technologies. /// 4- Attribution de privilèges de sensibilitation et de verbalisation pour certains pilotes opérateurs reconnus. Personnellement, je rencontre beaucoup d'opérateurs qui volent dans la ville de Montréal et dans les parcs nationaux et je prends le temps de leur faire part de la réglementation. /// 5- La sensibilisation est trés importante, les gens commencent déjà à être tannés des drones à cause de certaines personnes qui ne soucient pas de la règlementation. Et cela met à mal notre profession.
Rodrigue Amyot il y a 3 mois
Les connaissances sont le plus importants. Les drone vendue en magasin devrait touts avoir une feuille d'information qui dit de suivre une formation (250g et +) avec un avertissement qu'il ne sont pas légal s'il ne le font pas. Cette information devrait être sur la boite ou donner par le revendeur pour prévenir l'acheteur avant l'achat.Ensuite les sanctions doivent suivre pour ceux qui ne respecte pas.
Mbern il y a 3 mois
Pierre il y a 3 mois
Selon moi assurer une uniformité dans la méthode d'opération et la sécurité il faut considérer les drone comme des véhicules au même titre que les voitures me semble une bonne avenue... examen théorique et pratique requis pour obtenir un permis d'opérer une catégorie de drone. Toutes les provinces on déjà des structures en place pour les voiture il suffit simplement de les ajuster à ce nouveau type de véhicules. Ainsi la formation requise sera uniformisé et le "code de la sécurité de l'opération UAV" permettra de bien réglementer les opérations de ces appareils
Jonathan.champagne@dronexperts.com il y a 3 mois
La meilleure stratégie selon moi est directement à la source, lorsque les clients achètent leur équipement, le magasin/boutique/commerce doit avoir du personnel qualifié afin de bien informer son client. L'enregistrement de l'équipement et du client devrait être fait en succursale incluant un contrat où il devra parapher chaque ligne importante afin qu'il soit conscient des risques relier à l'utilisation de son équipement. Une alternative en attendant une identification régis par la société de l'assurance aviatique de Québec SAAQ ! :P
pturcotte il y a 3 mois
Définitivement Insister sur les connaissances et la formation des pilotesNon seulement théorique, mais pratique aussi !!!Les gens ne sont pas capables de piloter sans assistance et c'est vraiment ce qui est dangereux!Quand l'assistance ex: GPS, COMPAS sont temporairement hors d'usage, c'est très risqué parce que les gens ne savent pas piloter sans assistance!
Jonathan.champagne@dronexperts.com il y a 3 mois
ggtronic il y a 3 mois
B : il faut informer TOUT les nouveaux pilotes directement aux points de ventes , web ou en magasin , obligé les commercants a afficher vos mise en garde !