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2. Comment la réglementation devrait-elle soutenir le développement de l’industrie des drones (fabricants, fournisseurs de services, détaillants)?

il y a environ 2 mois

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jflaplante il y a environ 1 mois
Certains acteurs qui tirent des revenus commerciaux de l’usage des drones essaient présentement, toujours en utilisant la sécurité comme pretexte, de rendre l’accès au vol le plus complexe possible pour le commun des mortels pour préserver ces revenus. En exagérant les besoins de formation et limitant les endroits possibles, l’intention est très claire. Le gouvernement n’a pas à protéger les intérêts commerciaux de qui que ce soit avec de la réglementation superflue. La réglementation est nécessaire mais encore une fois, gardons bien en vue les enjeux réels. Le marché commercial va se développer et s’ajuster de lui même sans interférence artificielle.C’est un réflexe naturel de vouloir protéger sa source de revenus mais ils ne faut pas vouloir le faire à tout prix et perdre de vus les réels enjeux. Prenons par exemple si les photographes professionnels pourraient interdir l’usage d’un appareil photo de catégorie professionnelle au grand public. Si les arpenteurs auraient réussis à interdir l’accès au GPS au grand public. Si les imprimantes et photocopieurs seraient demeurés l’usage des professionnels de l’imprimerie. Certains type d’outils ou d’instruments de mesures pourraient être seulement disponibles aux mécaniciens homologués. Plus récemments les lecteurs de compteurs d’électricité ont fait une campagne de peur pour essayer de préserver un peu plus longtemps leur revenus en retardant l’implantation massive des compteurs intelligents. Même présentement, l’industrie pétrolière et les manufacturiers automobiles essaient discrètement de retarder l’adoption des voiture électriques car elle représente une perte de revenus pour ces deux acteurs. Dans un futur très rapproché, les véhicules autonomes, bien que prouvés comme étant plus sécuritaires que ceux conduits par des humains rencontrerons aussi beaucoup de résistance de la part des conducteurs qui en tirent un revenu qui voudront conserver leur emploi devenu non-pertinent. Ce sont toutes des actions qui pourraient avoir comme résultat de freiner le progrès et en général, à long terme, ce n’est pas positif pour un pays.Pour certains, les drones sont des outils comme les autres et doivent faire parti de l’équipement d’un agriculteur par exemple au même titre que son tracteur. Leur évolution très rapide constante fait en sorte que bientôt, si ce n’est pas déjà le cas nous pourrons leur attribuer un risque, en vol autonome, inférieur au risque humain. Ces facteurs doivent absolument être pris en compte dans l’élaboration des règlements car sinon, le Canada sera, encore une fois, en retard sur la technologie. Soyons des leaders pour une fois.Ceci étant dit, les différents tests d'aptitudes prévus demeurent quand même une excellente manière d'éliminer les pilotes non-qualifiés et/ou non-qualifiables.
DronesSCA il y a 20 jours
Je vous propose une réaction mixte à vos propos. Je suis d'accord que le gouvernement n'a pas à protéger les intérêts commerciaux d'un groupe donné. En fait, je crois que la mission première de Transport Canada est de protéger les utilisateurs des routes, des voies maritimes et de l'espace aérien. Dans cette perspective, je crois qu'il lui appartient de mettre des balises suffisantes pour protéger le public. Vous proposez qu'il serait insensé si les photographes auraient pu empêcher l'utilisation de certains appareils photos ou que les arpenteurs auraient pu empêcher l'utilisation du GPS par le public. Un appareil photo statique ne peut causer de dommage physique à une personne. Le GPS non plus. Un UAV peut très bien le faire. Avez-vous entendu parler de la dame de Beloeil qui a reçu un UAV dans le cou alors que le propriétaire n'a pas respecté les normes élémentaires de sécurité? Les nouvelles technologies sont importantes et même nécessaires pour notre société. Mais les mettre dans les mains de n'importe qui sans compétence acquise peut constituer un risque. Et si un accident malheureux devait être la conséquence d'un tel propriétaire incompétent, insouciant ou simplement imbécile, imaginez qu'elles seront les exigences et balises peu de temps après....Oui à la technologie (je suis d'accord qu'une technologie bien utilisée pourrait être plus sécuritaire dans certains cas) mais ayons de fortes balises dans un premier temps pour la protection du public, quitte à réduire les restrictions à la lumière des expériences.
jflaplante il y a 19 jours
La sécurité est très importante mais cette question concerne le développement de l'industrie des drone et n'a, selon moi, très peu à voir avec la sécurité. Mon point de vue au niveau de la sécurité se trouve à la question #1 et non ici.
DronesSCA il y a 20 jours
Le meilleur soutien réside dans une réglementation claire et précise qui fera en sorte que les fabricants sauront exactement ce qui peut être développé et doit être développé.2A) FABRICANTSÉtablir une législation et une réglementation indiquant clairement que la protection du public est la priorité et établir clairement des éléments tangibles d'une telle priorité. Par exemple, tout UAV doit (i) présenter des rotors protégés (qui ne soient pas à l'air libre et pouvant frapper des personnes), (ii) doit être muni d'un retour au lieu de décollage, (iii) doit être constitué de matériaux souples à ses extrémités (éléments d'atterrissage) réduisant la force de l'impact si le UAV devait tomber sur une personne, (iv) être muni d'un transpondeur (sur une nouvelle fréquence radio) qui permettrait aux contrôleurs aériens de connaître leur position...2B) FOURNISSEURS DE SERVICES.Les fournisseurs de services devraient être non seulement autorisés par un fabricant mais accrédités par Transport Canada et leur personnel devrait avoir un minimum académique (formation secondaire ou post-secondaire technique). Les fournisseurs devraient avoir une part de responsabilité pour les interventions faites sur des UAV (inspections, réparations....) et attester du bon fonctionnement de l'UAV remis au client.2C) DETAILLANTS.Le détaillant ne peut avoir que le loisir de placer un UAV sur une tablette et empocher un profit à la vente. Un UAV n'est pas un simple jouet. Un UAV est un aéronef présentant des opportunités mais également des enjeux, risques et conséquences potentielles. Dans la chaîne de distribution, les détaillants auraient un rôle à jouer. (i) S'assurer que l'acheteur a complété une formation, (ii) s'assurer que l'acheteur a une assurance-responsabilité payée pour 1 an, (iii) compléter un formulaire d'immatriculation de l'UAV, le transmettre à Transport Canada et informer le client qu'il doit attendre cette immatriculation avant de pouvoir utiliser son UAV, (iv) remettre un dépliant d'information de Transport Canada au client et obtenir une reconnaissance de ce dernier qu'il a reçu le dit document et qu'il aura lu le dit document avant tout vol avec son UAV.De plus, compte tenu que tout ce qui entoure les UAV (lois, réglements....) s'inspire du domaine aéronautique davantage que du monde commercial classique, les détaillants ne devraient pas être des commerces généralistes mais des commerçants spécialisés (commerces offrant des biens en aéronautique ou en modélisme, offrant des services d'inspection ou de réparation d'UAV, écoles accréditées pour pilotage d'UAV....)
vigidrone il y a 26 jours
Nous sommes enfin heureux de pouvoir nous fournir des commentaires ! En tant que fournisseurs de services et fabricants, nous ne sommes pas assez soutenus pour développer ou intégrer des nouvelles technologies sur de nouveaux secteurs d'activités. Dès que nous sortons d'un usage un peu standard, la réglementation nous bloque systématiquement. Le problème étant pour moi que les type de vols ainsi que les drones ne sont pas classés donc tous sont mis "dans le même panier". Même un COAS permanent à des limitations et bloque considérablement le développement de cette industrie au Canada, prenez l’exemple des US et de la France, presque tous les jours de nouvelles technologies apparaissent, pourquoi pas au Canada ? Tout simplement, la réglementation n'est pas adaptée ni au particulier et encore moins au professionnels.
hitchuck il y a environ 1 mois
En offrant plus de libertés aux pilotes formés. S,ils ont une assurance, une formation, un bon UAS, pourquoi ajouter encore des contraintes? Si on a une voiture, une assurance et un permis, la SAAQ ne nous interdit pas de prendre l'autoroute...
mo il y a environ 2 mois
En faveur des détaillants : contrôler l'importation des drones au Canada. Seules les compagnies responsables et qui peuvent renseigner l'utilisateur sur la législation devraient être en mesure d'importer les drones. Cela protégerait également l'économie locale contre les achats sur eBay et Amazon à ces clients qui n'auront aucune idée de la réglementation une fois la télécommande en main.
ggtronic il y a environ 2 mois
facilité les permis (COAS) pour le côté commercial et continuer a supporter les association récréative comme le MAAC et FPVcanada avec des règles de vols plus souple lorsque les pilotes sont encadré par de tels association
pturcotte il y a environ 2 mois
En ayant des normes de conception claires qui pourront être respectées par les manufacturiers.Un encadrement précis durant la formation pratique et théorique avec une gestion de risque obligatoire pour chaque opération.
HighCloud il y a environ 2 mois
Je crois que plusieurs pays comme la France et les États Unis on développé des méthodes interessante pour soutenir l’industrie dans ces domaines. Il sera donc intéressant de regarder ce qui ce fait ailleurs pour ne pas pénaliser les canadiens face au autres pays. Nous croyons fortement que les drones sont la pour rester par contre la façon que notre gouvernement va géré cette industrie déterminera son expansion et developement.