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Qu’est-ce qu’une aide à la flottabilité?

La nouvelle norme canadienne est fondée sur la norme internationale ISO, qui utilise le terme « aide à la flottabilité ». Au Canada, il s’agit habituellement d’un vêtement de flottaison individuel (VFI).

Que comprend la version canadienne de la norme ISO et quelle place occupe le niveau 50 dans cette version?

La norme canadienne comprend cinq niveaux de rendement (niveaux 50, 70, 100, 150 et 275) pour offrir aux plaisanciers des options d’aide à la flottabilité, selon le type d’activité. Le niveau 50 offre le plus faible degré de flottabilité (il ne vous permettra pas de maintenir votre bouche aussi loin de l’eau que d’autres VFI actuellement approuvés) et convient, par exemple, aux activités pendant lesquelles les plaisanciers pourraient, autrement, choisir de ne porter aucune protection contre la noyade.

Les VFI gonflables ne sont actuellement approuvés que pour les personnes âgées de 16 ans et plus. La nouvelle norme traite-t-elle les VFI gonflables différemment des normes antérieures?

Oui. La nouvelle norme exige que tous les dispositifs gonflables pour les jeunes se déploient automatiquement lorsqu’ils sont immergés. Elle inclut les jeunes parmi les sujets des essais d’approbation, ainsi que de nouvelles exigences en matière d’étiquetage et de taille.

Pourquoi envisager de laisser les personnes âgées de moins de 16 ans utiliser des VFI gonflables?

De nombreux parents exigent que leurs jeunes enfants portent un gilet de sauvetage ou un VFI lorsqu’ils naviguent. À l’adolescence, les jeunes peuvent faire le choix de cesser de porter un VFI. Un VFI gonflable leur offre une option qui les distingue de ceux qui portent un VFI en mousse utilisé par les jeunes enfants.

Pourquoi la réduction de la limite d’âge pour porter des VFI gonflables serait-elle si préoccupante si ces vêtements sont plus légers, donnent une meilleure apparence et offrent une meilleure flottabilité que d’autres VFI en mousse gonflés?

Les VFI gonflables sont munis d’un mécanisme qui détecte l’eau pour libérer le gaz d’une bouteille dans un sac gonflable. Le sac se gonfle alors et offre une flottabilité. Pour éviter les défaillances de l’équipement, ces vêtements doivent être inspectés et entretenus régulièrement. Bien qu’il y ait des systèmes de secours en place, l’utilisateur doit pouvoir réagir rapidement dans l’eau pour utiliser ces derniers. On craint que les utilisateurs plus jeunes n’entretiennent pas l’équipement ou ne soient pas en mesure de réagir adéquatement si des problèmes se présentent dans l’eau pendant qu’ils portent leur VFI gonflable.

Qu’est-ce qu’un dispositif de signaux de détresse visuels électroniques (DSDVe)?

Un DSDVe est un dispositif portatif de signalisation maritime non pyrotechnique qui est considéré comme une solution de rechange à la fusée de signalisation pyrotechnique.

Pourquoi a-t-on besoin d’une solution de rechange aux fusées de signalisation pyrotechnique conventionnelles?

Les signaux de détresse visuels électroniques ne brûlent pas en produisant une chaleur extrême qui peut causer un incendie et une blessure. En outre, les signaux visuels pyrotechniques expirent après quatre ans et sont difficiles à éliminer en toute sécurité, pour de nombreux plaisanciers. Dans le cas d’un DSDVe, les plaisanciers peuvent s’exercer à l’utiliser dans un endroit fermé où la pratique ne causera pas de fausses alarmes. Cela permettra aux plaisanciers d’être mieux préparés en cas de détresse.

Y a-t-il des éléments de rendement du DSDVe qui ne sont pas aussi efficaces que ceux des signaux visuels pyrotechniques?

Les DSDVe ne brûlent pas aussi intensément que les signaux pyrotechniques et se limitent aux appareils portatifs. Certains signaux pyrotechniques sont visibles sur des distances beaucoup plus grandes. Bien que la couleur du signal des DSDVe soit semblable à celle du signal de détresse SOS connu à l’échelle internationale, elle n’est peut-être pas aussi facile à voir dans un éclairage de fond. De plus, d’ici à ce que les DSDVe soient utilisés plus souvent, il est possible que certains plaisanciers ne les reconnaissent pas comme signaux de détresse.